Gregos, belle geule !

Sur le béton de Paris, les visages de plâtre de Gregos nous murmure : « Faites tomber les murs ! », comme un vent de liberté…

 

Une liberté qu’il retrouve au cœur de la nuit, quand les mégapoles dorment d’un œil. C’est le moment de l’adrénaline, choisi par l’artiste pour coller les  masques de son visage sur les murs des villes, en jouant avec l’espace urbain.

 

Né en 1972, Gregos a grandi en banlieue nord de Paris (Gonesse, Villiers le Bel). Son adolescence, entre tags et graffitis, est influencée par la culture hip-hop made in USA. Puis, les voyages seront, pour cet autodidacte, ses classes artistiques. En Grèce (1995-1997), il s’initie à la sculpture et au moulage ; à Boston (2004-2006), il se lance dans la peinture acrylique et à l’huile.

Mais c’est de retour à Paris qu’il trouve sa voie dans le Street art, en inventant le concept de son visage en 3D collé sur les murs, en fusionnant toutes les techniques artistiques apprises dans ses pérégrinations au long cours.

 

Et depuis, Gregos n’en fait qu’à sa tête !

Il en a fait des murs et des villes depuis 2006, date de son premier moulage-collage à Paris ! Jusqu’à devenir l’artiste international et populaire qu’on reconnaît au premier regard ! Quelque 1500 visages essaimés partout en France, de Paris à Nice, de Pau à Saint-Malo, de Brest à Metz et dans le monde entier(Londres, Genève, Berlin, Monaco, Athènes, Los Angeles, Sao-Paulo, Kyoto…) !

 

Gregos, selon ses humeurs, avec des cœurs, avec des pleurs, on adore le croiser, voir sa bouille qui rit, qui pleure et qui toujours nous parle de liberté

Gregos, belle geule !
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